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Pop Epique
Tex T e pa r Céline Puertas
En attendant la sortie de leur album à
la rentrée, les Friendly Fires étaient de
passage à Paris fin juin, pour participer
à l’émission de Manu Katché : One Shot
Not. Entre deux balances sous l’œil des
caméras, le trio anglais, nouveau fleuron
d’une indie dance de qualité, nous a
accordé un peu de son précieux temps.
Howl : Vous êtes des habitués
des lives sur les plateaux de télé ?
Ed (chant) : C’est notre troisième émission
seulement, on en a déjà fait deux en Angleterre.
Mais on connaissait Manu Katché de nom, il
a collaboré avec Peter Gabriel !
Edd (guitare) : C’est plutôt dépaysant par
rapport aux lives classiques. Il y aura 250 personnes
ce soir. On va jouer « Paris », une toute
nouvelle chanson, et une autre, plus vieille, qui
s’appelle « Strobe ».
On vous compare à beaucoup
de groupes, comme Hot Chip
ou The Rapture. Ce sont
des influences pour vous ?
Ed : Une chose est sûre, je préfère être comparé
à eux qu’aux Pigeon Detectives ! On apprécie
Hot Chip tout comme The Rapture, mais
ce ne sont pas des influences à proprement
parler. Disons qu’on a du écouter les mêmes
albums étant jeunes…
Edd : On aime aussi DFA ! James Murphy est
vraiment génial.
Un mot sur votre album.
Est-il dans la lignée
de vos deux précédents Eps ?
Edd : C’est un disque de pop épique, romantique
et dansante. Il y a différentes humeurs et
intensités, un peu comme sur nos Eps, effectivement.
On a produit une chanson avec Paul
Epworth. Le reste c’est nous, seuls, dans notre
home studio.
Ed : On aime les formats pop. Nos chansons
sont donc structurées, dynamiques mais de
courte durée. Certaines ont deux ans, d’autres
deux semaines, comme notre nouveau single.
Mais on ne peut pas te dire son nom, on ne l’a
pas trouvé encore. C’est une histoire de piscine…
Et pourquoi avoir baptisé une
de vos chansons « Paris » ?
Edd : Pour la symbolique de la ville, le côté
carte postale très romantique... Désolé, ça fait
cliché, mais c’est vrai.
Ed : On a joué trois fois ici, on aime cette ville.
On était hyper fiers la première fois qu’on est
venus, ça nous changeait des vieux pubs crasseux
d’Angleterre. On va d’ailleurs faire un mini
french tour d’ici peu. Rendez-vous au début de
l’automne !